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Cours de cuisine des Abruzzes : comment les choisir et ce que vous apprendrez
Maccheroni alla chitarra, arrosticini, virtù teramane, brodetto di Vasto : la cuisine des Abruzzes n'en est pas une, mais quatre. Guide pratique pour choisir votre cours de cuisine, les plats qui méritent vraiment d'être appris, les zones les plus adaptées et les tarifs.

La cuisine des Abruzzes n'est pas « une ». Elle en est au moins quatre, et se distingue nettement selon la géographie : la cuisine côtière entre Vasto, Ortona et Pescara, faite de poisson, de brodetti, de scapece et d'une huile d'olive savoureuse ; la cuisine des collines de Pescara et de Teramo, raffinée et Renaissance, où naissent les pâtes fraîches aux œufs, les virtù, les scrippelle 'mbusse ; la cuisine de montagne de L'Aquila, austère et puissante, construite sur la transhumance, l'agneau, les lentilles et les fromages d'alpage ; et la cuisine de la Marsica, avec sa tradition de légumineuses rares (cicerchia, fagiolo solco dritto), de pommes de terre d'altitude et de safran.
Apprendre à cuisiner les Abruzzes, c'est apprendre à lire ces différences géographiques. Un cours de cuisine sérieux ne vous enseigne pas « les Abruzzes » : il vous enseigne la zone dans laquelle vous vous trouvez, à travers un cuisinier ou une cuisinière qui connaît cette zone depuis l'enfance. C'est précisément pourquoi il s'agit de l'une des expériences gastronomiques italiennes les plus respectées par les food travellers internationaux — bien plus que les cours standardisés de Toscane ou de la Costiera Amalfitana, où la pression du tourisme de masse a transformé les écoles de cuisine en spectacles didactiques.
Dans ce guide, nous vous expliquons quels plats des Abruzzes valent vraiment la peine d'être appris, comment choisir un cours qui ne soit pas une simple démonstration, dans quelles zones chercher selon le plat qui vous intéresse, et à quels tarifs vous attendre. En fin d'article, une FAQ avec les réponses aux questions les plus fréquentes de ceux qui réservent un cours de cuisine dans les Abruzzes pour la première fois.
Les quatre cuisines des Abruzzes : comprendre où l'on va cuisiner
Avant de choisir un cours, il vaut la peine de comprendre pourquoi la cuisine des Abruzzes change autant sur un si petit espace. La région est petite (environ 130 km du nord au sud, 80 km de la côte à la frontière du Latium), mais la géographie y est singulière : de la mer, on atteint les 2 900 mètres du Corno Grande en 70 kilomètres. Cette verticalité a engendré des micro-cuisines très différentes les unes des autres, chacune avec des plats qui n'existent pas en dehors de leur territoire.
La cuisine côtière (Chieti, côte de Teramo, Pescara) est la plus méditerranéenne : huile d'olive EVO de la variété autochtone Gentile di Chieti, poisson bleu de l'Adriatique, scapece de poisson, brodetti qui varient de village en village (neuf poissons à Vasto, sept à Giulianova, dix à Pescara). Traditionnellement, on y utilise très peu de piment, contrairement à l'idée reçue.
La cuisine des collines de Pescara et de Teramo est la plus « Renaissance » : recettes aristocratiques transmises par les maisons nobles (les Caracciolo, les Farnèse), à base de viandes nobles, de pâtes aux œufs finement étirées et de fromages de vache affinés. C'est ici que naissent les maccheroni alla chitarra, les virtù teramane, les scrippelle 'mbusse, les timballi.
La cuisine de montagne de L'Aquila est celle du berger : agneau, mouton, charcuteries de brebis, lentilles de Santo Stefano di Sessanio, safran DOP de Navelli, pecorino de Farindola (l'un des rares fromages au monde produits avec de la présure de porc plutôt que bovine). Les recettes sont simples, lentes, construites sur l'attente : le cif e ciaf, les arrosticini, les pâtes alla mugnaia, les soupes de légumineuses.
La cuisine de la Marsica, enfin, est la plus « intérieure » et la plus humble — et c'est précisément ce qui la rend fascinante : la cicerchia (une légumineuse ancienne redécouverte seulement depuis une vingtaine d'années), les pommes de terre du Fucino, le fagiolo solco dritto de Paganica, les fèves de Lucio. Elle n'est pas « passée de mode » : bien au contraire, elle est aujourd'hui une protagoniste de la scène gastronomique italienne de recherche, et plusieurs chefs étoilés y construisent leur carrière.
Les 5 plats des Abruzzes qui méritent vraiment d'être appris
Tous les cours n'enseignent pas les mêmes plats, et tous les plats n'ont pas la même difficulté ni la même profondeur culturelle. Voici les cinq qui, selon notre expérience, valent vraiment les 2 à 4 heures de cours, car ce sont des techniques et des mémoires qui changent votre façon d'être en cuisine, même après.

1. Maccheroni alla chitarra — la pâte-icône des Abruzzes
Les maccheroni alla chitarra sont la pâte fraîche emblématique de la cuisine des Abruzzes, et en particulier de la tradition de Teramo et de L'Aquila. Ils se préparent en étalant la feuille de pâte aux œufs (1 œuf pour 100 g de farine, sans eau) sur un instrument en bois appelé chitarra : un cadre rectangulaire avec des fils d'acier tendus à environ 3 mm d'intervalle. En pressant la feuille avec le rouleau à pâtisserie, les fils découpent des spaghetti à section carrée.
Cela semble facile à regarder faire : ça ne l'est pas. L'épaisseur de la feuille, la pression du rouleau, l'humidité de la pâte, le temps de séchage avant la cuisson sont autant de facteurs qui font la différence entre un bon plat et un résultat quelconque. Un cours complet dure 2 h 30 à 3 heures : fontaine de farine, repos, étirement, découpe et préparation de la sauce. Les trois sauces traditionnelles sont al ragù di castrato (viande ovine cuite lentement avec de la tomate), alle pallottine (petites boulettes de viande mixte), ou al sugo di pecora alla teramana (avec pecorino et persil).
Difficulté : moyenne. Convient aussi aux débutants motivés.
Durée du cours : 2 h 30 – 3 h avec déjeuner final.
Où le trouver : Teramano (Atri, Mosciano, Roseto), collines de Pescara, région de L'Aquila.
Tarif moyen : 60 – 85 € par personne, ingrédients et déjeuner inclus.

2. Arrosticini — la synthèse de la cuisine pastorale des Abruzzes
Les arrosticini sont des brochettes de viande de brebis (traditionnellement de la castrata, aujourd'hui aussi d'agneau adulte) coupée en cubes d'environ 1 cm et enfilée sur des bâtonnets de bois de 25 à 30 cm. On les cuit sur la canaletta, un long grill étroit à charbon de bois qui chauffe la viande très rapidement (3 à 4 minutes par brochette), créant une petite croûte aromatique tout en préservant un intérieur tendre.
Cela semble très simple, mais un bon cours vous enseignera des détails qui changent radicalement le résultat : comment choisir la partie de la brebis (la cuisse est la bonne), comment tailler des cubes parfaitement réguliers (l'uniformité est fondamentale pour une cuisson homogène), comment gérer le sel (uniquement en fin de cuisson, jamais avant), comment reconnaître le moment idéal pour retirer la brochette du feu. Le cours inclut souvent aussi une leçon sur les fromages et les charcuteries qui accompagnent les arrosticini dans un repas typique des Abruzzes.
Difficulté : facile (mais avec de nombreuses nuances techniques).
Durée du cours : 2 – 3 h avec dîner final.
Où le trouver : toute la région, mais le cœur en est L'Aquilano (Castel del Monte, Campo Imperatore) et la Maiella.
Tarif moyen : 50 – 75 € par personne, ingrédients et dîner inclus.

3. Virtù teramane — le plat-rituel du 1er mai
Les virtù sont le plat le plus symbolique de la cuisine de Teramo, préparé traditionnellement le 1er mai pour célébrer la fin de l'hiver. La légende veut qu'elles comptaient à l'origine « sept vertus » : sept légumineuses différentes (pois chiches, haricots borlotti, haricots cannellini, lentilles, fèves, petits pois, cicerchie), sept légumes de saison, sept types de pâtes différents (courtes tagliatelle, lasagnes, maltagliati, etc.), une variété de viandes et de charcuteries (cotechino, jambon, lard, pancetta), le tout cuit séparément puis réuni en une unique soupe mijotée.
C'est un plat-rituel, long à préparer (4 à 5 heures de cours complet), qui raconte l'histoire d'une époque où les familles utilisaient les dernières légumineuses et les derniers légumes de l'hiver en les mélangeant aux premières primeurs du printemps. Apprendre les virtù, ce n'est pas apprendre une recette : c'est entrer dans une mémoire collective. C'est aussi l'une des rares expériences gastronomiques des Abruzzes qui reste strictement saisonnière (les cours ne sont organisés que de mi-avril à fin mai environ).
Difficulté : élevée (nécessite de gérer plusieurs cuissons en parallèle et des timings précis).
Durée du cours : 4 – 5 h avec déjeuner final rituel.
Où le trouver : exclusivement dans le Teramano (Teramo, Atri, Giulianova, Civitella del Tronto).
Tarif moyen : 80 – 120 € par personne, ingrédients et déjeuner inclus.
Période : de mi-avril à fin mai (avec le moment culminant autour du 1er mai).

4. Scrippelle 'mbusse — la « crêpe » des Abruzzes en bouillon
Les scrippelle 'mbusse sont une spécialité raffinée de la cuisine de Teramo d'origine noble : de fines crêpes préparées avec des œufs, de la farine et un peu de lait, roulées avec une généreuse râpée de pecorino et plongées dans un bouillon de poule chaud avant d'être servies. Le mot « 'mbusse » signifie « mouillées » en dialecte de Teramo, et décrit parfaitement le plat.
Apparemment simple, c'est un plat qui requiert trois techniques précises : la pâte parfaite (densité et fluidité exactes), la cuisson de la scrippella dans une poêle en fer à la bonne vitesse pour qu'elle reste souple, et le bouillon long (réduit et savoureux, généralement de poule fermière avec des légumes aromatiques). Un bon cours vous enseigne également les variantes plus modernes (avec truffe, avec jambon, en bouillon de viandes mixtes) et — surtout — vous explique comment distinguer une bonne scrippella d'une crêpe française, qui lui ressemble superficiellement mais est en réalité un plat totalement différent.
Difficulté : moyenne-élevée (la pâte est le véritable écueil).
Durée du cours : 2 – 3 h avec déjeuner final.
Où le trouver : Teramano (Teramo est la patrie historique), Atri, collines de Pescara.
Tarif moyen : 55 – 80 € par personne.

5. Brodetto alla vastese — la saveur de la mer en neuf espèces
Le brodetto alla vastese est la soupe de poisson emblématique de la côte méridionale des Abruzzes, revendiquée avec fierté campaniliste par la ville de Vasto face aux autres brodetti adriatiques (Giulianova, Pescara, Fano, Ancona). Le cahier des charges traditionnel prévoit neuf espèces de poisson (nombre variable, mais toujours impair pour des raisons presque rituelles), du piment fort, des tomates cerises, de l'ail, du persil et, en final, du pain grillé disposé dans le fond du plat qui absorbe le jus de cuisson.
Les cours qui enseignent le brodetto alla vastese se tiennent nécessairement sur la côte, souvent avec des pêcheurs ou des cuisiniers d'osterie historiques de Vasto. Ils incluent généralement une visite au marché au poisson à l'aube (pour apprendre à reconnaître les espèces et la fraîcheur), le nettoyage et la découpe des différents poissons (squilles, langoustines, rascasse, grondin, crevettes), et la cuisson séquentielle (les poissons sont ajoutés dans un ordre précis, du plus ferme au plus délicat). C'est l'un des cours les plus longs et les plus riches qui soit.
Difficulté : élevée (requiert une bonne aisance avec le poisson et des timings de cuisson précis).
Durée du cours : 4 – 5 h (matinée au marché + cuisine + déjeuner).
Où le trouver : exclusivement sur la côte des Abruzzes, surtout Vasto et ses environs.
Tarif moyen : 90 – 130 € par personne, marché + ingrédients + déjeuner inclus.
Période : toute l'année, avec une disponibilité de poisson variable (meilleure de juin à septembre).
Bientôt sur Stravagando. Nous sélectionnons en ce moment les cuisiniers et cuisinières des Abruzzes qui proposeront leurs cours directement sur notre plateforme — des familles de Teramo gardiennes des virtù aux pêcheurs-cuisiniers de la Costa dei Trabocchi. Inscrivez-vous à la newsletter pour être parmi les premiers à réserver.
Comment choisir un cours de cuisine des Abruzzes (et ce qu'il faut éviter)
Tous les cours ne se valent pas, et la différence entre une expérience mémorable et une expérience décevante tient à quelques détails concrets qu'il vaut mieux vérifier avant de réserver. Cinq critères à contrôler.
1. Nombre maximum de participants. Au-delà de 10 personnes, le « cours » devient presque inévitablement une démonstration collective : le cuisinier n'a pas le temps de suivre les mains de tout le monde. Cherchez des groupes de 4 à 8 participants : c'est la taille qui permet vraiment au maître de corriger votre pâte, d'observer votre façon de couper, de vérifier la consistance de votre préparation.
2. Les mains dans la pâte, vraiment. Vérifiez explicitement que le cours est hands-on (vous pétrissez, vous découpez, vous cuisinez) et non un simple show-cooking (le cuisinier fait, vous regardez puis vous mangez). La différence est immense. Une bonne question à poser lors de la réservation : « Ferons-nous personnellement la pâte et la découpe ? ». Si la réponse est ambiguë, c'est un cours de démonstration.
3. La provenance des ingrédients. Le cours idéal met en scène un cuisinier qui non seulement cuisine, mais connaît ses fournisseurs : producteurs de pâtes locaux, agriculteurs de proximité, éleveurs de la région. Les cours les plus sérieux incluent souvent une micro-visite au potager ou à la cave du cuisinier, ou encore un passage au moulin à huile ou au marché au poisson. Si la fiche ne mentionne pas la provenance, posez la question : la réponse vous dira si le cuisinier est un artisan ou simplement un exécutant.
4. La langue du cours. Si vous ne parlez pas italien, vérifiez explicitement que le cuisinier parle couramment le français (ou la langue dont vous avez besoin). Beaucoup de cours indiquent « english available » mais, dans la pratique, le niveau suffit pour des instructions de base mais pas pour des explications historiques et culturelles. Si comprendre l'histoire des plats est important pour vous, renseignez-vous au préalable.
5. Ce que vous rapportez chez vous. Ce que vous recevez à la fin du cours fait la différence entre une expérience fugace et un souvenir que vous réutilisez. Les meilleurs cours incluent : des recettes écrites (en italien ou dans la langue du cours), un tablier personnalisé, des ingrédients typiques à ramener chez soi (un sachet de pâtes sèches artisanales, une bouteille de vin assorti, une boîte de confetti), et — de plus en plus souvent — un petit « diplôme » symbolique qui devient souvenir pour toute la famille.
Quelle zone choisir selon le plat qui vous intéresse
Une carte pratique pour vous orienter géographiquement, en tenant compte du fait que chaque zone a ses spécialités « authentiques » :
Pour les pâtes fraîches, les virtù, les scrippelle, les timballi : le Teramano (Teramo ville, Atri, Mosciano Sant'Angelo, Civitella del Tronto, Roseto). C'est la zone des pâtes aux œufs des Abruzzes, avec une tradition noble et Renaissance.
Pour les maccheroni alla chitarra, la cuisine des villages de montagne, les charcuteries et les fromages : les collines de Pescara et la Valle Peligna (Sulmona, Bucchianico, Manoppello, Civitella Casanova). À combiner avec la visite des villages de la Baronia di Carapelle et de Sulmona.
Pour le poisson, les brodetti, les scapeci : la côte (Vasto, San Vito Chietino, Ortona, Pescara, Giulianova). Ce sont les cours les plus « marins », souvent combinés avec une visite au port et au marché au poisson.
Pour l'agneau, les arrosticini, les légumineuses, le safran, les lentilles : la montagne de L'Aquila (L'Aquila, Sulmona, Castel del Monte, Pescasseroli). C'est la cuisine la plus humble et la plus puissante, avec des plats de tradition paysanne et pastorale.
Pour les plats rares et la cuisine de recherche : la Marsica (Avezzano, Celano, Pescasseroli, Tagliacozzo). Cicerchia, légumineuses anciennes, pommes de terre du Fucino — des expériences gastronomiques plus « pointues » et moins touristiques.
Cuisine et autres expériences : comment combiner le cours avec votre voyage
Un cours de cuisine dure en moyenne une demi-journée. Combiné avec une autre expérience, il compose une journée entière d'immersion dans le territoire. Quatre associations particulièrement judicieuses dans les Abruzzes.
Cours de pâtes + dégustation en cave. La plupart des cuisiniers de Teramo et de Pescara se trouvent dans des zones viticoles. Un cours de maccheroni alla chitarra le matin + une visite d'après-midi dans une cave de Montepulciano d'Abruzzo : voilà une journée gastronomique complète.
Cours d'arrosticini + randonnée au PNALM. Matinée de trekking dans le Parc National des Abruzzes (avec éventuellement observation de la faune sauvage), après-midi de cours d'arrosticini dans un agriturismo autour de Pescasseroli ou Castel del Monte. Particulièrement beau en automne.
Cours de brodetto + visite aux trabocchi + kayak. Matinée au marché au poisson de Vasto + cours de brodetto, après-midi en kayak sur la Costa dei Trabocchi, dîner à nouveau à base de poisson sur un trabocco. Une journée entière « marine » dans les Abruzzes.
Cours de scrippelle + visite d'Atri + atelier de lutherie. Atri est l'une des rares villes des Abruzzes qui associe patrimoine architectural, tradition musicale (voir notre guide de l'artisanat des Abruzzes) et cuisine raffinée. Un week-end « Atri-centrique » est une proposition originale.
Questions fréquentes sur les cours de cuisine des Abruzzes
Faut-il une expérience culinaire préalable pour participer à un cours dans les Abruzzes ?
Non. La plupart des cours sont « beginner-friendly » et les cuisiniers des Abruzzes ont enseigné à des milliers de personnes en partant de zéro. Les plats les plus techniques (virtù, brodetto vastese) demandent toutefois d'être disponible pour 4 à 5 heures de travail, mais sans compétences préalables.
Quel est le tarif moyen d'un cours de cuisine des Abruzzes ?
Pour un cours « de base » de 2 à 3 heures avec déjeuner ou dîner final inclus : 50 à 85 € par personne. Pour les cours plus longs (virtù, brodetto vastese) de 4 à 5 heures : 80 à 130 € par personne. Ils sont en moyenne 30 à 40 % moins chers que des cours équivalents en Toscane ou sur la Costiera Amalfitana, et — en termes de rapport qualité/prix — comptent parmi les meilleurs d'Italie.
Les cours sont-ils adaptés aux enfants ?
Cela dépend du plat. Les maccheroni alla chitarra, les scrippelle et les arrosticini sont parfaits pour les enfants à partir de 7-8 ans (les mains dans la pâte, c'est amusant, et les durées sont gérables). Les virtù teramane et le brodetto vastese sont trop longs pour les enfants de moins de 12 ans. Vérifiez toujours l'âge minimum indiqué sur la fiche du cours.
Peut-on participer à un cours sans réserver ?
Presque jamais. Les cuisiniers travaillent en petit groupe (4 à 8 personnes) et organisent les achats d'ingrédients en fonction du nombre d'inscrits. Pour les cours les plus demandés (Vasto pour le brodetto, Teramo pour les virtù de mai), réservez avec au moins 2 à 3 semaines d'avance. Pour les cours standard, une semaine suffit.
Les cours incluent-ils le déjeuner ou le dîner final ?
Presque toujours oui. Et c'est précisément ce déjeuner ou ce dîner final — préparé avec ce que vous avez cuisiné — qui est le véritable point d'orgue de l'expérience. Il inclut souvent aussi une dégustation de vins des Abruzzes (Montepulciano, Cerasuolo, Pecorino) accordés aux plats. Vérifiez la fiche spécifique de chaque cours.
Peut-on offrir un cours de cuisine sous forme de bon cadeau ?
Oui. Sur Stravagando, vous pourrez acheter des bons cadeaux dédiés aux cours de cuisine, valables 12 mois. Pour en savoir plus sur le fonctionnement du cadeau, consultez notre guide des cadeaux expérientiels dans les Abruzzes.
Quel cours est le plus adapté pour une première visite dans les Abruzzes ?
Pour une toute première fois, nous vous recommandons les maccheroni alla chitarra : c'est le plat le plus représentatif de la cuisine des Abruzzes, riche sur le plan pédagogique (pâte, étirement, découpe, sauce), d'une durée idéale (2 h 30 – 3 h) et qui se marie bien avec tout. Si vous êtes sur la côte, le brodetto vastese est le choix le plus « mémorable », mais aussi le plus exigeant.
Les cours se déroulent-ils uniquement en italien ?
Non. Beaucoup de cuisiniers des Abruzzes proposent des cours en anglais, certains en français ou en allemand. Vérifiez la langue effective du cours lors de la réservation et — si vous êtes un groupe international — demandez s'il est possible d'organiser un cours « sur mesure » dans votre langue.
Apprenez la cuisine des Abruzzes avec Stravagando
La cuisine des Abruzzes est l'une des dimensions les plus riches et les moins racontées de l'identité de cette région. Elle change d'une cuisine à l'autre : avec la géographie, avec la saison, avec l'histoire familiale. L'apprendre dans les Abruzzes, avec un cuisinier des Abruzzes, dans une cuisine des Abruzzes, est une expérience qui change votre façon d'être aux fourneaux pour toujours.
Stravagando est la plateforme italienne pour les expériences authentiques. Nous construisons en ce moment notre catalogue de cours de cuisine des Abruzzes, en sélectionnant un par un les cuisiniers et cuisinières qui incarnent vraiment cette philosophie : des familles de Teramo gardiennes des virtù aux pêcheurs-cuisiniers de la Costa dei Trabocchi, des maîtres des maccheroni alla chitarra aux spécialistes de la cicerchia de la Marsica.
Si vous êtes voyageur ou voyageuse, inscrivez-vous à notre newsletter : nous vous avertirons dès que les premiers cours seront réservables en ligne.
Si vous êtes cuisinier, cuisinière, agriturismo ou restaurateur dans les Abruzzes et souhaitez proposer votre cours dans notre catalogue, écrivez-nous : c'est exactement vous que nous cherchons.
Bon voyage (et bon appétit).